Les rythmes du sommeil depuis la naissance
De la naissance à l’adolescence, la structure et le rythme de sommeil se modifient considérablement : ce qui explique la fréquence des difficultés de sommeil à ces âges de la vie.
Les insomnies touchent 25 à 50
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Le nouveau-né : cycles courts de sommeil agité et de sommeil lent
À la naissance, le nouveau-né (jusqu’à 2
Ces périodes sont entrecoupées de microréveils physiologiques qui correspondent à des moments de veille calme au cours desquels le nouveau-né est attentif à son environnement, et de veille agitée avec ou sans pleurs. Lors de ces microréveils qui durent de 1 à 10
L’horloge biologique du nouveau-né n’est pas encore réglée sur l’alternance jour/nuit. On dit que «
Pour l’aider à se régler, il faut respecter
- des «
donneurs de temps » : horaires des tétées, du lever, des siestes, des sorties, du bain, etc. ; - et différencier le jour de la nuit, ne laissant pas le bébé dans l’obscurité et le silence pendant
la journée.
L’horloge biologique se met progressivement en place au cours du premier mois. À la fin de celui-ci, le nouveau-né peut dormir 6
Puis, la durée de sommeil diminue peu à peu, sa structure change avec l’apparition des fuseaux de sommeil (spindles) d’origine thalamique, caractéristique du sommeil lent vers 3
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Stabilisation du sommeil entre 2 et 6 ans
Le sommeil se stabilise entre 2 et 6
L’entrée à l’école maternelle marque une étape importante dans la vie de l’enfant. L’emploi du temps intense a tendance à résoudre spontanément tous les problèmes d’insomnie.
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Après 6 ans : des insomnies d’endormissement
Les insomnies qui concernent 15 à 27
À 7
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Des causes comportementales, organiques et psychologiques
Chez un enfant en bonne santé et ayant un développement psychomoteur normal, les troubles du sommeil sont le plus souvent dus à des causes comportementales (73
- le mode de vie
; - un conditionnement anormal à l’endormissement
; - un problème de «
limites » ; - une mauvaise organisation des siestes
; - un trouble de l’installation du rythme jour/nuit
; - des erreurs alimentaires.
Les causes organiques ou psychologiques (20
- des pathologies :
- périnatales ou néonatales (prématurité par exemple),
- neurologiques : retard mental, déficit neurosensoriel,
- dermatologiques : eczéma,
- respiratoires : asthme, syndrome d’apnée obstructive du sommeil (rechercher un ronflement sachant qu’il n’est pas normal qu’un enfant ronfle),
- digestives : intolérance alimentaire, intolérance aux protéines du lait de vache,
- douloureuses : coliques (de 1 à 4 mois), douleurs dentaires (avant 1
an), reflux gastro-œsophagien, infections ORL, etc. ;
- des troubles d’ordre psychologique/psychiatrique
:- contexte de mort ou angoissant
: décès ou maladie grave d’un parent ou d’un proche, - histoire familiale «
lourde » (secret, non-dit), - difficultés relationnelles parent/enfant
: relation trop fusionnelle, parent angoissé, ou souffrant de dépression, - présence d’un trouble du neurodéveloppement comme un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).
- contexte de mort ou angoissant
Le trouble du sommeil est parfois un indicateur d’un dysfonctionnement au sein de la famille. Un enfant qui pleure la nuit pose souvent une question à ses parents
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