L’enfant footballeur: les bienfaits et quoi surveiller sur le plan médical ?

Les bons rythmes de pratique sportive selon l’âge

  • Les enfants et jeunes gens de 5 à 17 ans devraient accumuler au moins 60 minutes d’activité physique modérée à soutenue par jour.
  • La pratique d’une activité physique pendant plus de 60 minutes par jour apportera un bénéfice supplémentaire pour la santé.
  • L’activité physique quotidienne devrait être essentiellement une activité d’endurance. Des activités d’intensité soutenue, notamment celles qui renforcent le système musculaire et l’état osseux, devraient être incorporées, au moins trois fois par jour.
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Quelle prévention prévoir?

Le suivi médical spécifique passe d’abord par la prévention.

Le certificat d’absence de contre-indication à la pratique du football n’est pas exigé pour les mineurs, mais les parents doivent répondre, pour chaque saison sportive lors de la demande de la licence, à un questionnaire de santé et en attester. Une réponse affirmative dans le questionnaire impose un certificat médical.

Les chaussures de football (crampons moulés, vissés, lames…) doivent être adaptées à la nature du terrain, tout en sachant qu’il semble que les “lames” favoriseraient les lésions musculoligamentaires.

Les protège-tibias sont obligatoires en match mais devraient être portés à chaque entraînement. Selon le règlement, ils doivent avoir une taille appropriée pour offrir un degré de protection raisonnable.

Les ballons doivent être adaptés aux différentes catégories d’âge par leurs tailles (hormones thyroïdiennes T3, T4) définies par leur circonférence et leur poids, selon les règles édictées par la Fédération française de football.

L’échauffement et la récupération ne doivent en aucun cas être négligés.

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Que surveiller?

Il n’existe pas de pathologies spécifiques chez l’enfant footballeur mais certaines sont plus à risque en raison de l’hypersollicitation des membres inférieurs, d’autant plus qu’un enfant pratiquant en club continue de jouer en dehors de l’association ; à l’école, dans la rue, chez lui. En dehors des infections, les pathologies décrites se traitent avant tout par le repos, souvent difficile à accepter et à réaliser pour l’enfant atteint.

Toute la difficulté de la surveillance pour le médecin consiste à obliger le jeune footballeur à respecter toutes les mesures préventives et, en cas de pathologies, à expliquer et faire comprendre à l’enfant la nécessité du repos, à surveiller son observance, et à décider le moment et les modalités de la reprise du football en collaboration étroite avec son éducateur.

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