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MESSAGES CLÉS Dans un communiqué de presse commun , le L’ → Des retraits sont en cours au niveau international concernant des laits infantiles contenant une huile riche en acide arachidonique (huile ARA) susceptible d’être contaminée par la toxine céréulide. → Une certaine opacité s’est installée, d’autres laboratoires vont probablement encore retirer des lots… → La Céruléide, cette toxine sécrétée à partir de l’ARA, acide archidonique, rajouté comme → Les produits faisant l’objet de ces rappels sont listés sur le site RappelConso. ou ICI → A ce jour, aucun lien n’a scientifiquement été démontré entre la consommation d’un lait infantile retiré du marché et une éventuelle pathologie ou le décès d’un nourrisson. → Les services de l’Etat sont pleinement mobilisés pour accompagner la gestion de cette alerte. → Des associations de parents portent plainte et c’est une bonne chose, pour lutter contre une certaine opacité. Les questions se multiplient sur la gestion de la crise par les industriels et les autorités. L’association Foodwatch a déposé plainte contre X auprès du tribunal judiciaire de Paris, jeudi 29 janvier, au côté de huit familles dont les enfants ont été malades après avoir consommé des laits Guigoz, de Nestlé, Picot, de Lactalis ou Babybio Optima, de Vitagermine → A ce titre, toute situation préoccupante susceptible de suggérer une intoxication à la suite de la consommation d’un lait incriminé doit être signalée à votre Agence régionale de Santé. Le fabricant de lait infantile Nutribio a lui aussi ordonné le rappel de ses produits en raison d’une suspicion de contamination par la toxine céréulide. Jour après jour, la liste des fabricants de lait infantile ordonnant le rappel de laits s’allonge. Après Nestlé le 6 janvier, le numéro 1 du lait Lactalis mercredi dernier, Danone samedi et la société spécialisée dans l’alimentation bio Vitagermine dimanche, c’est au tour de la firme Nutribio d’être touchée par la crise du lait contaminé. Le groupe a annoncé ce lundi qu’il allait procéder « par précaution eten coordination avec les autorités sanitaires, à des mesures de rappel volontaire ciblés à l’international ». La firme, qui commercialise les laits Nactalia, Sunny Baby et Lailac, n’a pas encore précisé quels pays étaient touchés par ce rappel, mais a indiqué que la marque Nactalia Bio France n’était pas concernée. A l’international, la firme suisse Hochdorf a également ordonné le retrait du marché de milliers de lots de lait infantile. La liste des lots de laits, actualisée au 29 janvier 2026:Cliquez ICI pour accéder à la liste actualisée CLIQUEZ SUR L’AFFICHETTE QUI VOUS CONCERNE CI DESSOUS Toxine Céréulide en provenance de l’huile ARA:Depuis décembre, une alerte internationale est en cours sur des laits infantiles potentiellement contaminés par une toxine, la céréulide, pouvant être produite par certaines souches de bactéries, dont Bacillus cereus. La source de cette contamination provient de la matière première d’huile riche en acide arachidonique » (huile ARA) entrant dans la composition de certains laits mis sur marché. A titre de précaution, plusieurs industriels ont été amenés à rappeler proactivement des produits commercialisés. Comment se forme le céréulide ? Le céréulide est une toxine produite par certaines souches de bactéries de l’espèce B. cereus. Ces bactéries telluriques, présentes dans les sols, se retrouvent très fréquemment dans les aliments (légumes, céréales, viandes, produits laitiers, épices, herbes aromatiques…), la plupart du temps sans risque sanitaire. « Bacillus cereus est un groupe de souches bactériennes très diverses, qui ont des caractéristiques de croissance et une pathogénicité variables », décrit Véronique Broussolle, directrice de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement. Ces bactéries ont toutefois une caractéristique commune : elles ont la capacité de former des spores qui leur permettent de survivre même dans des conditions qui ne sont pas favorables à leur croissance – là où d’autres bactéries meurent faute de pouvoir se développer. Impossible de détecter la toxine céréulide chez les enfants en FranceVendredi dernier, on a appris que deux enquêtes ont été ouvertes pour élucider les causes de la mort de deux nourrissons qui ont consommé du lait provenant de lots retirés. L’un des enfants est mort à Angers le 23 décembre, l’autre à Bordeaux il y a deux semaines. « Il y a des éléments qui nous permettent de penser que cette piste est sérieuse et il y en a d’autres qui nous éloignent un petit peu, il est trop tôt pour donner des détails » a indiqué, sans plus de précision, le procureur de la République d’Angers. S’il est aussi difficile de déterminer si ces enfants malades ont bien été contaminés par la toxine céréulide, c’est tout simplement parce qu’il n’existe « pas de centre national de référence concernant cette bactérie » explique l’Institut Pasteur. Il est donc possible de rechercher la bactérie Bacillus cereus ainsi que la toxine céréulide dans le lait consommé par les enfants (les résultats de ces analyses sont attendus dans les deux semaines) mais il est, en l’état, impossible de rechercher la toxine chez les enfants atteints.
Un communiqué de presse interministériel a été publié le 22 janvier 2026 et est disponible sur le site du ministère chargé de la santé :
A ce jour, aucun lien n’a été scientifiquement démontré entre la consommation d’un lait infantile retiré du marché et une éventuelle pathologie ou le décès d’un nourrisson. Le présent document vous présente les conduites à tenir vis-à-vis des patients qui seraient amenés à consulter dans le cadre de cette alerte, ainsi que les recommandations générales à l’attention des familles. Symptômes à rechercher chez les nourrissons:
Les mesures de retrait:A ce jour, plusieurs industriels produisant des laits infantiles ont mis en place des mesures volontaires de rappel de produits qui sont identifiables d’après les fiches publiées sur le site https://rappel.conso.gouv.fr régulièrement mis à jour.
Les personnes ayant acheté des produits issus des lots concernés sont invitées à ne plus les consommer. |
Par mesure de précaution, la société Lactalis Nutrition Santé (LNS) demande à tous les points de vente concernés de retirer les boîtes de laits infantiles PICOT issus des lots suivants :
En pharmacie d’officine [1] :
- PICOT Nutrition quotidienne 1er âge (enregistré sous le nom PICOT Standard 1 dans la base de données VIDAL) :
- pot de 400 g (EAN 3551101547897) : lot 8000003312 (péremption 26/02/2027)
- pot de 800 g (EAN 3551101545343) : lot 8000003297 (péremption 20/02/2027)
- PICOT Nutrition quotidienne 2e âge (enregistré sous le nom PICOT Standard 2 dans la base de données VIDAL) :
- pot de 800 g (EAN 3551101545350) : lot 8000003280 (péremption 29/01/2027)
- PICOT AR 2e âge (enregistré sous le nom PICOT EXPERT AR 2 dans la base de données VIDAL) :
- pot de 800 g (EAN 3551101547705) : lot 8000003400 (péremption 20/03/2027)
Dans les autres points de vente (supermarchés) :
- PICOT Standard 1er âge (GTIN 3551102095564) et 2e âge (GTIN 3551102095571) en pot de 850 g [2] : lots 8000003298 (péremption 20/02/2027) et 8000003281 (péremption 29/01/2027)
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