4% des enfants !
Près de 4 % des enfants présentent une HTA persistante, chiffre en augmentation. Une étude de cohorte suggère que la tension à 7 ans prédit le décès cardiovasculaire, plaidant pour un dépistage systématique. Ce que nous pédiatres faisons systématiquement dès l’âge de 2 ans.
L’hypertension artérielle (HTA) essentielle de l’enfant et de l’adolescent est un problème de santé publique émergent. Sa prévalence mondiale a été estimée à 4 % il y a quelques années (1). Sa gravité est bien documentée : elle provoque des lésions infra-cliniques des organes cibles dans l’enfance, prédit une HTA à l’âge adulte et augmente le risque d’accidents cardiovasculaires tels qu’un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral (AVC) sur la vie entière. Pourtant, la pression artérielle (PA) n’est pas systématiquement mesurée au cours des examens de santé de l’enfant.
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Une association forte avec l’obésité
En revanche, l’obésité et le surpoids sont fortement associés à l’HTA essentielle. Les enfants obèses présentent un taux d’HTA persistante de 16,35 % vs 6,79 % pour les enfants en surpoids et 2,57 % pour les enfants de poids normal (p < 0,001). Comme le suggère l’ éditorial qui accompagne l’article, à l’échelle des pays, la prévalence de l’HTA pourrait être plus corrélée aux taux d’obésité et de surpoids qu’aux niveaux de développement socio-économique.
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