Un régime alimentaire est-il nécessaire chez un allergique connu ?

Les « médecines alternatives » sont très utilisées au cours des allergies et de l’asthme. Une étude récente montre qu’elles ont un coût considérable… pour des effets plus qu’hypothétiques (1).

Une revue générale très documentée de Ziment et Tashkin (2) sur les « médecines complémentaires et alternatives  » (MCA) recense 13 catégories de « thérapies ». En voici la liste :

  • herbes
  • régimes
  • diététiques
  • homéopathie
  • ostéopathie
  • chiropraxie
  • exercice,
  • environnement
  • massages
  • immunothérapies
  • chirurgie
  • naturopathie
  • acupuncture
  • médicaments inusités.

En fait, cette compilation met presque sur le même plan des traitements très importants (immunothérapie spécifique), utiles (climatothérapie d’altitude) et d’autres qui, a priori, le sont moins (aromatothérapie, naturopathie, etc.). En l’état actuel de nos connaissances, l’élimination systématique des additifs, des aliments manufacturés, du sel… et l’adjonction de magnésium, de sélénium, de jus de fruits frais, de fruits et de végétaux, de vitamine C, de café, de thé, d’épices très relevés (etc.) n’ont pas fait la preuve de leur efficacité.

Conclusion pratique chez un enfant allergique: aucun régime spécial n’est nécessaire sauf cas particulier d’allergie documentée. L’allergique doit boire de l’eau (et non des boissons sucrées) et consommer des aliments diversifiés, tout en effectuant une activité physique variée. Telles sont les règles simples à observer qui relèvent de l’éducation sanitaire de base.

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