Effets et dangers des drogues en circulation (stupéfiants, psychotropes, etc)

Le cannabis
Le cannabis se présente sous forme d’herbe, de haschisch ou d’huile. Il rend gai, apaise, voire endort. Il entraîne à haute dose des difficultés à travailler, brouille la vue, la mémoire et la perception du temps. La dépendance psychique au cannabis est minime physique, moyenne à forte.

La cocaïne
La cocaïne se présente sous la forme d’une fine Poudre blanche. Ses premiers effets passés – euphorie, agilité intellectuelle, indifférence à la douleur, à la fatigue, elle accélère le rythme cardiaque, provoque des sautes d’humeur, des crises de panique et de paranoïa. Très sérieuse dépendance psychique.

L’ectasy
L’ecstasy est un petit comprimé coloré qui désinhibe, donne la pèche, et permet de se surpasser. Sa consommation est particulièrement décommandée aux asthmatiques, cardiaques, diabétiques, etc. Après la prise, risques de déshydratation, d’angoisse, de dépression. Possible dépendance psychique.

L’héroïne
L’héroïne, dérivée de la morphine, est vendue en poudre. Puissant auxiolytique, elle rehd euphorique et extatique. Consommée régulièrement, elle crée une dépendance rapide, engendre des troubles du comportement alimentaire et du sommeil. Risques de contamination en cas d’iniection – sida, hépatite – et d’overdose.

L’alcool
L’alcool égaie, désinhibe, détend. Outres les risques sanitaires qu’il engendre – cancers, maladies du foie, troubles cardio-vasculaires et psychiques -, il diminue la vigilance, rend violent, voire incontrôlable.

Le tabac
Le tabac détend, stimule, rassure. Il est avéré depuis quelques années qu’il rend physiquement et psychiquement dépendant. Responsable d’un cancer sur quatre, il est à l’origine de nombreuses maladies cardio-vasculaires.

Les médicaments
Les anxiolytiques, hypnotiques, neuroleptiques et autres antidépresseurs, détournés de leur fonction première, excitent, troublent le comportement, et rendent fortement dépendant. Plus on en consomme, plus on en veut.

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